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Social Science Questions

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Le durcissement du système va faire que le SME va être remis en question d'autant plus que le SME était un système asymétrique : les monnaies les plus faibles avaient empiriquement la charge d'intervenir en cas de déséquilibre car les monnaies les plus fortes ne variaient que très peu par rapport à l'ECU. De plus, une politique monétaire restrictive n'affectait pas les pays ayant une économie fondée sur la compétitivité hors prix. Finalement le SME à tout de même permis une certaine stabilité monétaire dans cette période même s'il est difficile d'apprécier la part du SME dans cette stabilité.

Mitterrand a « marchandé » la monnaie unique et ce pour des raisons stratégiques. Les allemands ont accepté la monnaie unique car les français ont accepté la réunification allemande. La condition pour que la réunification soit acceptée était que l'Allemagne reste encrée à l'Ouest. En 1990 le comité Jacques Delors publie un rapport sur la procédure à suivre pour créer une monnaie unique, qui sera effective dès 1992 par le traité de Maastricht. Le traité ne prévoyait pas tout le fonctionnement de la zone euro mais la mise en route et les conditions pour y accéder. Un calendrier est prévu en trois étapes :

• La BCE est établie selon des critères d'indépendance des pouvoirs politiques. L'indépendance des BCE sont prônés par les approches monétaristes car les critiques faites aux banques nationalisées sont notamment que les gouvernements se servent des questions monétaires pour des intérêts politiques. La BCE a donc sa propre antenne de direction totalement indépendante des présidents nationaux (cf. Sarkozy et Trichet). • L'Article 104 du traité de Maastricht précise l'interdiction pour la banque centrale européenne de monétiser les dettes publiques des États (la planche à billets). Les pays devront financer leur déficit sur les marchés financiers notamment (obligations d'État...).

Le traité de Maastricht signé en février 1992 fixe les modalités de la monnaie unique et établit les règles pour l'entrée dans l'euro. Par ailleurs, ce traité établit une citoyenneté européenne, prévoit la concrétisation de l'Union économique et monétaire, prévoit la création d'un politique de sécurité commue, un accroissement du rôle du parlement mais aussi le principe du vote à la majorité qualifiée (3/5 des votes au lieu de 100% pour faire accepter une décision beaucoup moins paralysante).En accord avec le triangle des incompatibilités de Robert Mundell, l'économiste Tommaso Padoa-Schioppa (The Euro and its central bank, 2004) proposera plus tard d'abandonner la politique monétaire nationale autonome en créant la monnaie unique.

éliminer les dernières entraves aux capitaux pour parfaire le marché unique, consolider le SME pour le conserver, respecter les marges et ne plus faire de dévaluations pour maintenir la stabilité des monnaies tout en préservant une certaine convergence.

• Il est assigné à la BCE le rôle de maintenir la stabilité de la monnaie unique et de contribuer à la croissance de la zone euro. • Les banques centrales ne sont que des succursales de la BCE ayant notamment pour rôle de diffuser de la monnaie euro dans les différents pays. • Le statut de la BCE est bien organisé. Il comprend un directoire nommé par le conseil européen dont les dirigeants sont représentés par les représentants du politique. Ce directoire constitue avec les gouverneurs des banques centrales des différents pays le conseil des gouverneurs. • Le directoire va alors mettre en œuvre la politique monétaire selon les orientations décidées par le Conseil des gouverneurs. Au sein de la BCE, le président a un pouvoir très important et est nommé directement par les chefs d'État (Mario Draghi depuis 2011).

D'où en septembre 1992 la première crise du SME avec la sortie immédiate de la livre sterling (cf. la légende de Soros qui a spéculé à la baisse sur la livre). Deuxième crise en 1993 → les marges de fluctuation autorisées entre les monnaies furent portées de plus ou moins 2,25% à plus ou moins 15% par rapport au cours pivot. La globalisation financière a contribué à faire avancer l'idée selon laquelle seule une action concertée, perçue par les milieux financiers internationaux comme plus cohérente était de nature à rendre l'Europe monétaire crédible.

Entre 1979 et 1992 le Franc a été dévalué d'environ 30%. Le mark a été réévalué 7 fois durant le SME dont 4 fois afin de rééquilibrer le système suite aux dévaluations françaises.

En 1990 le Royaume-Uni fait son entrée dans le SME mais y est éjecté en 1992 par le marché à cause des anticipations négatives (spéculation à la baisse) provoquant la dévaluation de la livre. En effet, les changes fixes sont du pain béni pour les spéculateurs qui anticipent et finissent par provoquer les décrochages.

La France par exemple réalisa 4 dévaluations du franc (1981, 1982, 1983, 1986). Les trois premières correspondaient à une relance initiée par la gauche contre le chômage or l'appareil productif n'était pas prêt et ainsi l'accroissement des revenus provoqua un déséquilibre extérieur important et une forte inflation (demande supérieure à l'offre). Dès 1981 l'inflation est à son maximum. Or l'inflation fait fuir les capitaux étrangers d'autant et conduit à la perte de compétitivité et donc à la nécessite de procéder à une dévaluation (parfois même par surréaction). La France va donc dévaluer le franc en 1981 car l'inflation et le déficit extérieur poussent le franc à baisser sur le marché. Deux relances sont ensuite initiées car une seule ne suffisait pas à résorber le chômage. L'année 1986 marqua la dernière dévaluation.

Dès juillet 1990, la circulation des capitaux devient opérationnelle (Acte Unique 1986). Jusque-là la stabilité du système est garantie par trois éléments : la modification du taux de change, la lutte contre la spéculation et l'harmonise des politiques monétaires. Or compte tenu du triangle de Mundell, la fixité des changes et la libre circulation des capitaux impliquent de renoncer à l'autonomie des politiques monétaires. Les taux d'intérêt doivent donc être élevés pour compenser les risques inflationnistes (phase de durcissement). En 1993, de nombreuses attaques spéculatives ont été recensées, les marges de fluctuations ont été élargies

à cette date, les devises du système doivent être complètement fixes les unes par rapport aux autres et entrera en application le nouveau système européen de banque central, le SEBC (Système européen de banque centrale) qui comprend les banques centrales de chaque pays et la BCE (la banque centrale européenne)

Il y avait durant cette période une certaine stabilité des politiques monétaires car la liberté de circulation des capitaux n'était pas totale. Les réaménagements monétaires (dévaluation, réévaluation) facilitaient la stabilité des changes.

renforcer la coordination des politiques monétaires par l'intermédiaire d'une nouvelle institution l'IME (Institution monétaire européen) remplaçant le FECOM (se transformera en BCE)

Aucune dévaluation n'est réalisée excepté celle de la lire Italienne. Les pays se préparent à la libre circulation des capitaux et doivent alors se forcer à ne pas user de la dévaluation afin d'assurer la crédibilité de leurs taux de change (risque d'attaques spéculatives). Pour être inspirer confiance, ils doivent entre autres éviter les déséquilibres extérieurs, maintenir les parités et éviter l'inflation. Cela impliquait souvent des politiques de rigueur (taux d'intérêt élevés).

Le SME (Système Monétaire Européen) est mis en place à partir du premier janvier 1979 (approuvé à Brême en Juin 1978). Celui-ci perdure encore aujourd'hui : les pays n'étant pas dans la zone euro doivent respecter les règles du SME s'ils comptent entrer dans la zone euro. Helmut Schmidt et V. Giscard d'Estaing négocient le SME afin de créer un système plus institutionnalisé que le serpent monétaire européen. L'objectif premier fut d'installer une zone de stabilité des changes au sein de la communauté européenne.

L'ECU est un panier de monnaie c'est-à-dire une unité de compte composée de toutes les monnaies qui participent au système avec des pourcentages différents selon l'importance des pays en termes de PIB et de commerce extérieur (Deutsch mark, Franc...).

L'objectif premier fut d'installer une zone de stabilité des changes au sein de la communauté européenne.

Rheinland-Pfalz (=Rhénanie-Palatinat)

Nordrhein-Westfallen (=Rhénanie du Nord Westphalie)

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