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Social Science Questions

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or le budget européen est trop faible (137 milliards d'euros sur la période 2014-2020).

Face à la crise des Subprimes l'Europe a dans un premier temps mis en place une stratégie de « relance concertée » qui consiste en l'augmentation des importations d'un pays compensée par un surcroit d'exportations lié à la relance simultanée des pays. Or l'endettement accru des pays de la zone a créé une crise de la dette souveraine. Ainsi l'Europe opta pour une stratégie d'ajustement budgétaires dure.

e est un territoire dans lequel ne circule qu'une seule monnaie

- L'inflation ne peut excéder de plus de 1,5 points la moyenne des 3 taux d'inflation les plus faibles du SME (2,7%) - Les taux d'intérêt ne devaient pas excéder de plus de 2 points la moyenne des 3 pays au taux le plus faible (7,8 %) - La parité des taux de change définie dans le cadre du SME doit être maintenue sans dévaluation depuis au moins deux ans avant l'entrée dans l'euro - La dette publique ne doit pas excéder 60 % du PIB (aujourd'hui la dette publique française est d'environ 100%). - Le déficit du budget de l'État ne doit pas dépasser 3% du PIB (par an

Le débat interdit : monnaie, Europe et pauvreté, 1995

L'euro tendrait vers la déflation du fait notamment des critères de convergence incitant à la réduction de l'inflation tout en réduisant le déficit budgétaire. Or la déflation est probablement la pire chose qui puisse arriver dans une économie. En effet, la baisse des prix peut mener les économies dans une situation de cercle vicieux de dépression. Si les prix baissent, la consommation et l'investissement (composante de la demande) ralentissent. Du point de vue de la consommation, la déflation encourage à la passivité : cit° Keynes. D'autant plus que comme le pense Keynes, les prix baissent sans que la demande ne remonte car la baisse des profits incite aux licenciements et donc à la baisse du pouvoir d'achat. On arriverait à ce qu'il appelle l'équilibre de sous-emploi dans lequel la monnaie est thésaurisée (trappe à liquidé) qui conduit à une inefficacité de la politique monétaire.

Formellement les États ne sont plus libres de leur politique monétaire et leur marge de manœuvre budgétaire est limitée au point où en cas de crise il leur serait difficile de faire une politique de relance. D'autant plus que l'Europe n'a pas de budget suffisant pour mener des politiques - pour Jean Paul Fitoussi « mieux vaut copiloter un navire libre de son chemin qu'être seul à la barre d'un navire téléguidé par d'autres » (1995, Le débat interdit : monnaie, Europe et pauvreté)

qui désigne le fait que sur une période donnée les dépenses d'un État excèdent ses recettes

La Chine ne veut pas faire du Yuan une monnaie mondiale car elle souhaite plus de contrôle sur sa devise et éviter de perdre le contrôle comme l'histoire l'a montré avec les euros-dollars. Il faut à tout prix éviter ce que l'on a appelé « la guerre des monnaies » en permettant davantage coopération entre les États et les banques centrales. C'est le ministre brésilien des finances, Guido Mantega, qui, en septembre 2010, excédé par le real brésilien trop fort, a remis sur le devant de la scène la guerre des monnaies en parlant de « guerre des changes ». Il faudrait peut-être que les États-Unis réduisent leur déficit et les chinois leurs excédents mais cela reste un vœu pieux étant donné la guerre commerciale qu'il existe entre ces deux grandes puissances malgré l'arrivée au pouvoir de Joe Biden.

n or ce levier est impossible en Europe car les pays ont des intérêts économiques contraires : on ne va pas demander aux allemands de baisser l'euro pour aider la Grèce en 2010 ou l'Italie désormais - dans un contexte post crise ukrainienne propulsant la dette italienne à 150% (compétitivité hors prix). Les économies réelles des pays européens ne semblent pas converger au point qu'ils soient touchés par les mêmes chocs ainsi le levier monétaire ne peut être utilisé sans sacrifices.

Robert Mundell est l'auteur de cette théorie introduite dans The American Economic Review en 1961, laquelle pourrait être utilisée pour critiquer la zone euro (Bien que lui était plutôt un défenseur de l'euro). Une zone monétaire est un territoire dans lequel ne circule qu'une seule monnaie. Pour lui une zone monétaire devient optimale lorsque la mise en place d'une monnaie unique dans cette zone ne provoque aucune perte de bienêtre et de niveau de vie. Sa théorie repose sur l'analyse de ce qui se passe lorsque la zone est touchée par « des chocs ». L'approche de Mundell est fondée sur la distinction entre les chocs symétriques et les chocs asymétriques. + Def choc symétrique et choc symétrique

représente la réduction des disparités de niveau de vie entre les pays

Attention, il ne faut pas confondre déficit budgétaire - qui désigne le fait que sur une période donnée les dépenses d'un État excèdent ses recettes - et dette publique - qui caractérise la somme des déficits accumulés par un État. Ces critères obligent à des réformes structurelles des économies. La mise en application fut complexe et détournée (privatisation pour satisfaire les 3% d'inflation).

qui caractérise la somme des déficits accumulés par un État. Ces critères obligent à des réformes structurelles des économies

désigne un rapprochement des variables économiques qui conditionnent la stabilité des prix et donc des taux de change (approche plus monétariste que redistributive)

« mieux vaut acheter demain plutôt qu'aujourd'hui »

L'entrée dans l'euro est soumise à des conditions, appelées critères de convergence. En effet, la réussite d'une union monétaire dépend beaucoup de la convergence et de l'harmonisation des pays concernés car des pays trop différents ne peuvent pas faire monnaie commune. Il s'agit d'une convergence exclusivement nominale dans le cas de la zone euro (à ne pas confondre avec la convergence réelle). La convergence nominale désigne un rapprochement des variables économiques qui conditionnent la stabilité des prix et donc des taux de change (approche plus monétariste que redistributive) alors que la convergence réelle représente la réduction des disparités de niveau de vie entre les pays.

• La baisse des coûts de transaction car la suppression des bureaux de change implique la fin des commissions aux changes. Cela représenterait un gain de 0,5% du PIB européen ce qui est non négligeable. • L'aboutissement du marché unique concourt à la transparence des prix et donc à l'allocation optimale des ressources et à la suppression de l'incertitude sur la fixité des changes ce qui contribue à croissance collective. • Un desserrement de la contrainte extérieure : les déficits de la balance commerciale n'ont plus de conséquences monétaires lorsque l'on échange avec les pays de la zone. • Un moyen de concurrencer le dollar : une monnaie qui puisse jouer un rôle international important peut être un avantage car annulerait les sanctions monétaires du déficit (cf. étalon or) et forcerait les principaux partenaires du monde et notamment les États-Unis à davantage coopérer au

Le risque déflationniste et un frein à l'autonomie des Etats

Le durcissement du système va faire que le SME va être remis en question d'autant plus que le SME était un système asymétrique : les monnaies les plus faibles avaient empiriquement la charge d'intervenir en cas de déséquilibre car les monnaies les plus fortes ne variaient que très peu par rapport à l'ECU. De plus, une politique monétaire restrictive n'affectait pas les pays ayant une économie fondée sur la compétitivité hors prix. Finalement le SME à tout de même permis une certaine stabilité monétaire dans cette période même s'il est difficile d'apprécier la part du SME dans cette stabilité.

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