Social Science Questions
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Dans la zone euro, le solde est positif (+280 milliards en 2019) avec une tendance à la stabilisation. Les déficits des grandes puissances comme la France étaient compensés avant 2015 par les excédents allemands mais aussi par ceux de petits pays (Pays-Bas, Danemark, Croatie). Or les excédents de ces petits pays sont le résultat d'une extrême faiblesse de la demande
lieu où se confrontent les offres et les demandes de devises différentes. Les monnaies sont différentes entre pays/groupes de pays ce qui donne lieu à des échanges monétaires pour assurer les transactions, moyennant un taux (les prix de chaque devise exprimée en unités d'autres devises) et au travers d'un marché : le marché des changes.
Les taux d'intérêt se fixent à un niveau tel qu'ils permettent la stabilité des taux de change
Pour Gustav Cassel (1920) le taux de change entre deux monnaies a tendance à s'établir à un niveau tel qu'il compense le différentiel de pouvoir d'achat entre les deux pays. Celui-ci va s'établir de sorte qu'une unité de la monnaie A permette d'acheter la même quantité de biens dans le pays B que dans le sien. Cette théorie est fondée sur de fortes hypothèses : celle du libre- échange, de la libre-convertibilité des monnaies et de structures de consommation identiques dans les deux pays. Aujourd'hui, on raisonne en termes de différentiel de taux d'inflation - le taux de change a tendance à s'établir de sorte à compenser le différentiel d'inflation. Pour le comprendre, notez qu'un pays qui subit une inflation forte est moins compétitif et voit sa balance commerciale devenir déficitaire, sa monnaie est donc moins demandée et se déprécie.
Il est important de distinguer le court terme (on parle de solde conjoncturel) du long terme (solde structurel). Un déficit conjoncturel de la balance commerciale (importations supérieures aux exportations) peut s'interpréter d'au moins deux façons : cela peut provenir d'un manque de compétitivité ou d'une forte croissance conjoncturelle. En effet, un pays qui connaît des taux de croissance importants sur le court terme a de fortes chances de voir sa balance commerciale se dégrader car l'accroissement de revenus provoque un accroissement de la consommation et donc des importations. À l'inverse, un excédent peut être synonyme de récession économique. Les déficits/excédents structurels de la balance commerciale sont systématiquement liés à la compétitivité du pays.
est un contrat entre deux parties qui vont s'accorder sur le prix d'un actif. La valeur d'un produit dérivé dépendra donc de la valeur de son actif sous-jacent au cours du temps. Initialement, ces produits avaient pour but de couvrir les entreprises contre des risques financiers telle qu'une augmentation du prix des matières premières ou un risque de change. L'offre et la demande de ces contrats créent un marché (marché à terme/ des produits dérivés). Le marché des options de change
: permet de se couvrir contre une évolution défavorable du cours et d'avoir la possibilité de bénéficier d'une évolution favorable
Théorie de la parité des pouvoirs d'achat, 1920
chaque flux et chaque action a sa contrepartie en matière comptable. Cela peut paraître paradoxal mais comptablement la balance des paiements est systématiquement équilibrée. Son solde peut quant à lui être déficitaire ou excédentaire. En effet, un échange entre deux parties implique toujours une réciprocité.
Pour Henri Bourguinat une option offre le droit d'acheter ou de vendre un sous-jacent à un prix défini à l'avance contre le versement d'une prime. Plus la volatilité de la devise est grande, plus le prix de l'option sera élevé.
Opération financière ou commerciale dont l'objectif est de réaliser une plus-value fondée sur l'anticipation des fluctuations des cours du marché.
La position des opérateurs financiers sur le marché monétaire s'organise selon trois stratégies différentes :La couverture / La spéculation / L'arbitrage De plus, dès qu'un agent économique réalise une transaction avec un partenaire étranger, il y a un risque de change notamment si le paiement n'est pas immédiat (geste d'accord) et si la monnaie de facturation n'est pas la monnaie nationale.
intervient lorsqu'un agent prend position et assume le risque dans l'espoir de réaliser un bénéfice à la suite des fluctuations du cours de change
Ce modèle permet donc d'expliquer pourquoi le coût moyen de la vie est plus faible dans les pays en développement que dans les pays développés, mais aussi pourquoi les pays en développement ont un taux de change réel qui tend à s'apprécier continûment.
consiste, dans un régime de changes flottants, à acheter ou à vendre une devise afin d'obtenir une garantie à terme pour se prémunir d'une fluctuation du cours des devises.
désigne la correction des écarts de cotation des changes entre les quatre grandes places financières que sont Londres, New York, Singapour et Francfort
En 2019, la Banque des Règlements Internationaux (BRI) estimait que le montant quotidien des transactions sur le marché des changes était de 6.600 milliards de dollars, ce qui en fait le marché le plus important.
regroupe l'ensemble des échanges de marchandises et de services, des flux de revenus et de transferts courants entre un pays et le reste du monde (sont pris en compte les revenus des salariés lorsque la résidence des deux parties (employeur/employés) est différente (coopérants nationaux en poste à l'étranger inclus) ; les revenus (recettes) des investissements des capitaux investis ou prêtés à l'extérieur par des résidents ; les revenus des capitaux étrangers (dépenses) investis en France par des nonrésidents - placements financiers)
Les taux de change sont les prix auxquels les devises s'échangent. Il peut s'agir des prix de marché - lorsque les monnaies fluctuent librement - ou des prix fixés unilatéralement, totalement fixes en cas (en cas d'encrage) ou dotés d'une plus ou moins grande flexibilité (régimes intermédiaires).
Les transferts courants nous montrent le résultat de l'activité économique (biens, services et facteurs de production). Cela nous permet de voir si un pays « vit ou non au-dessus de ses moyens ». Si celui-ci a plus d'importations que d'exportations, il contracte une dette vis-à-vis de l'extérieur et inversement. Un pays qui a des excédents va plutôt voir sa monnaie demandée sur le marché des changes. L'excédent commercial concourt donc à l'augmentation de la demande en devise sur le marché monétaire qui conduit à une hausse de la valeur de cette devise (appréciation). À l'inverse, un déficit commercial conduit à la baisse mécanique de la valeur de la monnaie (dépréciation).
