Philosophy Questions
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Diverses études anthropologiques tendent à montrer que les humains sont tout autant des mangeurs socialisés que des mangeurs culturels.
Dans la modernité occidentale, le corps est principe d'individuation et marque les limites de la personne.
Dans la modernité contemporaine, les marquages corporels visant une identité communautariste / une identité pour les autres ont totalement disparu.
Le psychologue Suisse Marc Melauss a démontré que dans toutes les sociétés, les individus marchent, courent, nagent et se reposent exactement avec les mêmes techniques charnelles.
On doit au psychologue Suisse Marc Melauss le concept de technique charnelle, qui désigne l'usage instrumental universel du corps dans les actes de la vie quotidienne.
Chez les Boruidas de Centrafrique, la conception « sagacitive » du corps de l'Autre se réalise selon le schème ami/ennemi/être vivant indifférent.
Dans les sociétés archaïques et traditionnelles, le corps marque tout à la fois la localisation, la finitude et les limites de la personne.
Depuis quand les documents numérique peuvent rentrer dans le système probatoire français ?
Les usages sociaux techniques du corps, que Marcel Mauss a dénommé « techniques du corps », sont les façons dont les êtres humains, société par société, savent se servir de leurs corps pour diverses activités de la vie quotidienne (manger, dormir, marcher, ...).
Dans la modernité occidentale contemporaine, le corps tend à être considéré comme une « chose à soi », que l'on construit et instrumentalise pour interagir avec d'autres individus.
L'anthropologue et sociologue français Marcel Mauss a été le premier à analyser le domaine des usages sociaux techniques du corps dans le cadre d'un article fondateur dénommé « Les techniques du corps ».
Dans la modernité occidentale, le corps est mêlé de manière inextricable à la communauté, à la nature et au cosmos.
"Vivre sans peine n'est pas un état d'homme, vivre ainsi c'est être mort"
Le terme « corps » doit être considéré et appréhendé davantage comme une notion que comme un concept.
« Penser le corps », c'est aller au-delà de l'expérience sensible immédiate que l'on peut en avoir pour en théoriser sa connaissance.
Il n'y a aucune situation d'expérience corporelle où le corps peut devenir surprésent.
Le corps est au fondement de notre expérience empirique car nous percevons notre présence au monde par l'intermédiaire de notre corps.
Les sciences biologiques permettent une connaissance de ce que l'on dénomme par métaphore le corps machine ou encore le corps instrument.
L'évidence du corps relève d'un paradoxe : la « normalité » du corps, c'est en effet sa présence-absence.
Les sciences biologiques sont les seules reconnues comme légitimes pour penser et connaître le corps.
