Philosophy Questions
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Dans la modernité contemporaine, le corps féminin est supposé s'accomplir à travers la triade jeunesse-santé-beauté.
Dans les sociétés traditionnelles, le corps féminin était supposé s'accomplir essentiellement comme corps fécond et maternel.
Est-ce qu'il y a un organe central de contrôle dans le numérique ?
"Le désir est l'essence même de l'Homme en tant qu'effort pour persévérer dans son être"
La pilosité constitue un analyseur culturel et sociologique négligeable.
Dans la modernité contemporaine, les marquages corporels constituent avant tout le support de l'expression d'une identité pour soi, l'emblème du self.
Selon Georges Vigarello, la « beauté » dans l'Occident au 16ème siècle est considérée comme un don divin.
Selon Georges Vigarello, la fin du 20ème siècle voit la restriction des pratiques permettant la recherche de la « beauté » au seul genre féminin et aux jeunes générations.
Le modelage des crânes, l'étirement du cou, le taillage et la mutilation des dents, la réduction de la taille des pieds, sont des traitements corporels qui existent ou ont existé dans certaines sociétés.
Les traitements symboliques et esthétiques des corps physiques renvoient à seulement deux techniques, en profondeur et irréversibles : techniques où l'on retire (ex : on ampute) et techniques où l'on rajoute (ex : prothèse)
Selon Georges Vigarello, la « beauté » dans l'Occident au 19ème siècle n'accepte plus les artifices et se focalise pour l'essentiel sur l'aspect lisse et angélique du visage et des mains.
Les choix techniques spécifiques d'usage du corps, c'est-à-dire les techniques du corps concrètement utilisées, témoignent d'un type culturel propre à une société donnée.
Pour l'anthropologue François Singault, dans les « jeux humains », les techniques du corps sont nécessairement outillées.
Aujourd'hui, les marquages corporels dont font usage les jeunes générations renvoient de plus en plus à une symbolique négative cherchant à faire valoir une dimension subversive.
Les façonnages et les traitements des corps, à travers des pratiques plus ou moins ritualisées, participent à une transfiguration symbolique du corps dans une société ou un groupe social donné.
Dans la modernité occidentale, le corps est à la fois le réceptacle et le vecteur privilégié de l'identité collective.
Selon Georges Vigarello, il est étonnant pour notre regard contemporain de se rendre compte que la « beauté » au 16ème siècle ne concernait que le genre masculin.
Selon Georges Vigarello, la deuxième partie du 20ème siècle voit dans les pays occidentaux le développement de l'esthétique corporelle comme nouvelle transcendance de soi.
Contrairement à des croyances répandues, l'alimentation ne met en jeu le corps que dans sa dimension biologique.
L'anthropologue Français François Singault a montré au travers de ses études sur les sociétés préhistoriques que le « savoir nager » était naturel chez l'espèce humaine et ne nécessitait donc ni « outil », ni apprentissage.
