Philosophy Questions
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What Chinese philosophy maintained that the aim of education is to indoctrinate people to accept law and order?
Il y a consensus parmi les anthropologues pour considérer que les « langages de la pilosité » ne sont en rien des vecteurs d'affirmations ou de différenciations identitaires (ethniques, religieuses, culturelles).
On peut considérer la société des « Aïnous », société du sud de l'Océan indien, comme une société trichophobe.
Selon l'ethnologue Christian Bromberger, la pilosité de l'espèce humaine se prête à toutes sortes de bricolages culturels.
Les « langages de la pilosité » peuvent, selon Christian Bromberger, tout aussi bien être vecteurs de l'affirmation d'une rébellion que le moyen de stigmatiser des personnes dominées.
Selon C. Bromberger, le genre et la sexualité constituent des référents majeurs des « langages de la pilosité ».
La société japonaise est particulièrement trichophile.
Concernant les apparences corporelles, les pratiques d'entretien corporel ne suffisent pas toujours à compenser les fortes inégalités dues aux caractères physiques constants.
Le culte du corps, du jeunisme, de la performance, du dépassement de soi caractérisent l'ethos hypermoderne.
Le « paraître » n'a désormais plus d'importance dans nos sociétés hypermodernes contemporaines.
Philosophes de la partie défavorable au travail
Dans les sociétés traditionnelles, le corps féminin était supposé s'accomplir uniquement à travers la triade jeunesse-santé-beauté.
Dans notre modernité contemporaine, l'excellence corporelle (au regard des normes dominantes) est un facilitateur de l'excellence sociale.
Les philosophes de la partie 3 : ne plus voir le travail comme une activité aliénante
Au sein de notre société contemporaine, il existerait dans l'inconscient collectif toutes sortes de préjugés sur les individus, dès lors qu'ils apparaissent « laids » ou « beaux ».
Divers sociologues considèrent que le corps féminin canonique est dans notre société contemporaine un support de consommation socialement et économiquement dominé par le genre masculin.
Au sein de notre société, ce n'est que depuis quelques décennies que le beau et le bien sont enfin dissociés et qu'ont par conséquent disparu les préjugés sur les individus « moins beaux ».
Le culte des apparences contemporain s'explique essentiellement par le fait que nous serions aujourd'hui dans une société de la séduction généralisée.
Dans la modernité contemporaine, le corps féminin est supposé s'accomplir essentiellement comme corps fécond et maternel.
