Literature Questions
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"L'œuf vient-il de la poule ou la poule de l'œuf ? Voilà toute la science."
"Je ne veux plus être la dupe d'aucun sourire, d'aucune promesse, et je prétends faire de mon existence une longue partie de plaisir."
"Mes forêts sont (...)/ un feu de brindilles / et de mots »
"L'ivresse vous plonge en des rêves dont les fantasmagories sont aussi curieuses que peuvent l'être celles de l'extase."
Guillaume Apollinaire né d'une famille italo-polonaise en 1880, incarne "l'esprit nouveau" selon l'expression qu'il utilisera lors d'une conférence en 1917. Au sein de son receuil Alcools, initialement nommé EAU-DE-VIE, l'on peut sentir la vague de modernité inondée ces textes. Où il s'inpire de la ville jusqu'au Jazz en passant par le cubisme, nouvel art du début du XIX. Il se penchera également sur le calligrame et inventera le surréalisme. Toute fois cette modernité sera critiquée puisque l'auteur rompt une partie de sa relation avec la tradition poétique, il sera assimilé a un poete "entre deux monde" selon pierre brunel. Nous étudierons Automne Malade. Situé dans le Cycle d'Annie Playden ce poème évoque, sans versification ni ponctuation, le thème traditionnel de l'automne, saison liée à la nostalgie, la souffrance ou la séparation. Ici, Apollinaire s'adresse directement à l'automne, sa « saison mentale » qu'il aime et qui correspond à ses sentiments. Son poème est donc lyrique et ressemble à une déclaration amoureuse. Pour autant, cette déclaration n'est pas dépourvue de nostalgie, l'automne étant associé à une mort prochaine et au temps qui passe.C'est alors que l'on peut se demander en quoi ce poème se situe t'il entre tradition et modernité Pour cela nous verrons, un automne fragile suivie d'une mélancolie amoureuse accentuée par un amour inaccessible pour terminer sur un épuisement de parole
Les vers 11 et 12 montre un amour inaccessible de part la strophe très brève. L'auteur ne suis aucun code pour ce qui est de cette strophe en réalisant des longueurs différentes pour chaque vers. C'est amour est mise à l'écart par les « lisières lointaines » qui peut engendrer un oubli de la relation. L'emploi du passé pour ce dernier vers confirme la Théorie évoquée précédemment où même les brames des cerfs qui est leur cri de séduction, fut sans espoir.
Schopenhauer : « l'artiste nous prête ses yeux pour regarder le monde »
"La véritable épouse en cœur, en chair et en os, se laisse traîner là où va celui en qui réside sa vie, sa force, sa gloire, son bonheur."
"Quand l'homme croit avoir perfectionné, il n'a fait que déplacer les choses."
"Si nous voulions faire la liquidation de la vérité, nous la trouverions peut-être en faillite."
Gargantua, importance du corps humain dans l'humanisme (locution latine)
"Une dette impayée est la bassesse, le commencement de la friponnerie."
"La gloire, triste denrée, elle se paye cher et ne se garde pas."
"Le matérialisme et le spiritualisme sont deux jolies raquettes avec lesquelles des charlatans en robe font aller le même volant."
"Il suffit à un jeune homme de rencontrer une femme qui ne l'aime pas, ou une femme qui l'aime trop, pour que toute sa vie soit dérangée."
L'auteur décide de parler avec la forêt à son image. Par la personnification, il montre la tristesse l'angoisse et la mélancolie qu'elle subit, avec « le vent et la forêt qui pleurent » / « toutes leurs larmes feuilles à feuilles »Le lyrisme reste toute fois épuré, avec deux occurrences de « je » qui est assez peu pour un poème sur l'amour ainsi qu'un seul verbe de sentiment « aimer » qui démontre d'un amour sans artifice de plus le pronom « on » démontre d'un pathos. L'absence de ponctuation qui amène un lyrisme exalté de la poésie romantique. De plus l'effet de calligramme apporte une nouvelle dimension de recherche visuelle qui pourrait être une feuille tombant sur les 6 derniers vers, assortis à l'assonance en « ou » nous avons le bruit de la feuille chutant au sol. Ce qui dévoile le temps qui passe se rapprochant du destin mortifère
Guillaume Apollinaire met en image un poème entre modernité avec l'utilisation de métaphores originales qui renouvelle le lyrisme romantique et tradition de par le sujet, l'évocation de l'automne, saison de passation entre la vie et la mort peignant un réel paysage d'état d'âme nous offrant comme à l'habitude d'Apollinaire un poème d'une beauté novatrice
"Une dose de phosphore de plus ou de moins fait l'homme de génie ou le scélérat, l'homme d'esprit ou l'idiot, l'homme vertueux ou le criminel."
"En suivant le bruissement de mes arbres, je me suis mise à l'écoute des pulsations du monde."
La mélancolie amoureuse de l'auteur est avant tout pathétique lorsqu'il utilise « pauvre automne » au vers 5 et « meurs » au vers 6 qui donne un sentiment de pitié. D'autre part la suite d'antithèse « blancheur/richesse » et « neige/fruits mûrs » montre une destruction par l'hiver de l'automne. L'auteur reste sur ses acquis des premiers vers en mettant en avant différent sens t'elle que la vue avec « la blancheur », le toucher avec « le froid de la neige » et le goût avec « goûts des fruits » l'abondance de cet saison va être mis en avant par la formulation au pluriel que va utiliser l'auteur. L'état d'âme de l'auteur est aussi peint sur un paysage où le poète comme l'automne souffre ce qui montre le traditionnel du romantique, causé par des amour malheureux qui « n'ont jamais existé » mais aussi une mise à distance par un caractère étranger des « nixes ni cette aux cheveux verts et naines » où les nixes montre l'originalité de l'auteur tout en restant attaché aux tradition de par le sentiment mélancolique et les vers en alexandrins.
