Literature Questions
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Et tu me diras : « Cherche ! » en inclinant la tête, / — Et nous prendrons du temps à trouver cette bête / — Qui voyage beaucoup...
« Bienheureux j'allongeai mes jambes sous la table »
Pauvres morts ! dans l'été, dans l'herbe, dans ta joie, / Nature ! ô toi qui fis ces hommes saintement !...
« - Je baisai ses fines chevilles./ Elle eut un doux rire brutal/ qui s'égrenait en claires trilles »
Il est un dieu qui rit aux nappes damassées »
« Tous les bourgeois poussifs qu'étranglent les chaleurs/ Portent , les jeudis soirs, leurs bêtises jalouses. »
Ils sont blottis, pas un ne bouge / Au souffle du soupirail rouge / Chaud comme un sein.
« près du roi qui les raille /croulent les bataillons en masse dans le feu » « Et fait de cent milliers d'hommes un tas fumant »
Ô buffet du vieux temps, tu sais bien des histoires, / Et tu voudrais conter tes contes, et tu bruis / Quand s'ouvrent lentement tes grandes portes noires.
Oh ! mais l'air est tout plein d'une odeur de bataille / Que te disais-je donc ? Je suis de la canaille !
Depuis huit jours, j'avais déchiré mes bottines / Aux cailloux des chemins. J'entrais à Charleroi. / — Au Cabaret-Vert : je demandai des tartines / De beurre et du jambon qui fût à moitié froid.
Citoyen ! citoyen ! c'était le passé sombre / Qui croulait, qui râlait, quand nous prîmes la tour !
Ciel! Amour! Liberté! Quel rêve, ô pauvre folle ! / Tu te fondais à lui comme une neige au feu : / Tes grandes visions étranglaient ta parole- / Et l'infini terrible effara ton oeil bleu !
Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue, / Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu, / Dort
Les reins portent deux mots gravés : Clara Venus ; / — Et tout ce corps remue et tend sa large croupe / Belle hideusement d'un ulcère à l'anus.
On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans. / — Un beau soir, foin des bocks et de la limonade, / Des cafés tapageurs aux lustres éclatants ! / — On va sous les tilleuls verts de la promenade.
Au milieu, l'Empereur, dans une apothéose / Bleue et jaune, s'en va, raide, sur son dada
Car l'Empereur est soûl de ses vingt ans d'orgie ! / Il s'était dit : « Je vais souffler la liberté / Bien délicatement, ainsi qu'une bougie ! » / La liberté revit ! Il se sent éreinté !
Nous sommes Ouvriers, Sire ! Ouvriers ! Nous sommes / Pour les grands temps nouveaux où l'on voudra savoir.
L'hiver, nous irons dans un petit wagon rose / Avec des coussins bleus. Nous serons bien. / Un nid de baisers fous repose / Dans chaque coin moelleux.
