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Qui a dit "Qu'importe de violer l'Histoire, pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants!"
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- "- Est-ce moi, Roberto, est-ce moi qui t'ai accouché ? Est-ce de moi que tu es sorti ? Si je n'avais pas accouché de toi ici, si je ne t'avais pas vu sortir, et suivi des yeux jusqu'à ce qu'on te pose dans ton berceau ; si je n'avais pas posé, depuis le berceau, mon regard sur toi sans te lâcher, et surveillé chaque changement de ton corps au point que je n'ai pas vu les changements se faire et que je te vois là, pareil à celui qui est sorti de moi dans ce lit, je croirai que ce n'est pas mon fils que j'ai devant moi. Pourtant, je te reconnais, Roberto. Je reconnais la force de ton corps, ta taille, la couleur de tes cheveux, la couleur de tes yeux, la forme de tes mains, ces grandes mains fortes qui n'ont jamais servi qu'à caresser le cou de ta mère, qu'à serrer celui de ton père, que tu as tué. Pourquoi cet enfant, si sage pendant vingt-quatre ans, est-il devenu fou brusquement ? Comment as-tu quitté les rails, Roberto ? Qui a posé un tronc d'arbre sur ce chemin si droit pour te faire tomber dans l'abîme ? Roberto, Roberto, une voiture qui s'est écrasée au fond d'un ravin, on ne la répare pas. Un train qui a déraillé, on n'essaie pas de le remettre sur ses rails. On l'abandonne, on l'oublie. Je t'oublie, Roberto, je t'ai oublié."
- Ainsi dans ce texte, raphael nous expose une vie d'ecrivain frustré et contraignante dans laquelle il doit renoncer à sa vrai nature. Il nous dévoile par ailleurs une deuxième personallité qui est plus réveuse mais qui a du se refuser. Ce récit permet d'expliquer que raphael prend la peau de chagrin pour réaliser ses reves et révéler sa vrai nature + Julien saurel rouge et noir haute societe parisienne
- »Na? Du!! Was gibt's denn nu schon wieder? Na? ... Wo ist er denn?... Ae, Schweinerei!« Er hatte den Lutschpfropfen gefunden und wischte ihn sich nun an den Unterhosen ab. »So'ne Kälte! Na? Wird's nu bald? Na? Nimm's doch, Kamel! Nimm's doch! Na?!« Der kleine Fortinbras jappte! Sein Köpfchen hatte sich ihm hinten ins Genick gekrampft, er bohrte es jetzt verzweifelt nach allen Seiten. »Na? Willst du nu, oder nich?! - Bestie!!« »Aber - Niels! Um Gottes willen! Er hat ja wieder den - Anfall!« »Ach was! Anfall! - Da! Friß!!« »Herrgott, Niels...« »Friß!!!« »Niels!« »Na? Bist du - nu still? Na? - Bist du - nu still? Na?! Na?!« »Ach Gott! Ach Gott, Niels, was, was - machst du denn bloß?! Er, er - schreit ja gar nicht mehr! Er... Niels!!« Sie war unwillkürlich zurückgeprallt. Seine ganze Gestalt war vornüber geduckt, seine knackenden Finger hatten sich krumm in den Korbrand gekrallt. Er stierte sie an. Sein Gesicht war aschfahl. »Die... L-ampe! Die... L-ampe! Die... L-ampe!« »Niels!!!« Sie war rücklings vor ihm gegen die Wand getaumelt. »Still! Still!! K- lopft da nicht wer?« Ihre beiden Hände hinten hatten sich platt über die Tapete gespreizt, ihre Knie schlotterten. »K - lopft da nicht wer?« Er hatte sich jetzt noch tiefer geduckt. Sein Schatten über ihm pendelte, seine Augen sahen jetzt plötzlich weiß aus. Eine Diele knackte, das Öl knisterte, draußen auf die Dachrinne tropfte das Tauwetter. Tipp ....................... Tipp ....................... Tipp ....................... Tipp .......................